Expositions

  • JOSE MIGUEL VALENCIA 26 Octobre 2012
  • Jeune peintre catalan de Barcelone avec une très rafraîchissante vision de la vie et des femmes

    Bientôt chez RUE PRIVEE

    Peintre figuratif de Barcelone.

    Mon intérêt pour les femmes d’une façon créative  démarre pendant mon adolescence dans le monde de la mode, du design et du patronage. Point de départ vers l’illustration et la peinture.  

    La figure et le monde féminin m’ont accompagné pendant tout ce chemin.

    Mon travail pictural, il est basé dans la texture et il a évolué à fur et à mesure vers une technique approfondie, unique et propre jusqu’à devenir ma griffe.

    Mes ouvres  ne sont seulement peindre une femme. Derrière elles il y a plusieurs messages que dans lesquelles je projet mon quotidien.  Tout ce qui m’entoure ou regarde mais avec l’idée de le montrer d’une façon douce et colorée.

    Tout en récupérant une idée de mes premiers passes et en cherchant formes,  je fais que le tableau un être avec mouvement et rythme dehors ses limites et ainsi avec différentes formes chercher un équilibre avec l’image et la couleur

    Pendant mon parcours j’ai réalisé plusieurs expositions dans ma ville, Barcelone, mais aussi à Madrid, Gironne, Dublin (Irlande), Chicago (U.S.A), Chypre et la participation dans différentes foires d’art à Amsterdam, New York, Los Angeles et maintenant pour ma première fois à Montpellier.

     

  • JORDI MIRALLES 7 Septembre 2012
  • Je me considère comme un passionne de dessin au service de la peinture.

    Une exposition de peintures, sert à ressentir les formes, les couleurs et les textures.

    Ma technique mixte et les valeurs chromatiques entrelacées avec les lignes de dessin, me permettent pénétrer dans chaque recoin de l’œuvre sans laisser aucune ouverture par laquelle on pourrait s’échapper. On s’engouffre dans certains éléments un peu oublies ou peu utilises, lesquels me permettent à nouveau exprimer leurs appartenances a l’art.

    Dans tous mes sujets, n’importe lesquels, l’expressivité est la même: pouvoir éveiller l’attention aux petites choses de la vie, bien qu’elles en soient ou qu’on les considère ainsi. On peut lui donner la même valeur, grand ou petit il n’y a pas d’importance.

    Mes œuvres sont comme des fragments de vie qui servent à souligner les choses apercevables et d’agrandir notre champ de vision.

    JORDI MIRALLES i HOSTALOT

  • EVE-MARIE Photographe 26 Avril 2012
  • Artiste polymorphe, Eve-Marie présente ici ses photographies plasticiennes. Sa démarche
    trouve son explication dans les mots de l’essayiste Susan Sontag, (Sur la Photographie) :


    « " N'importe quelle photographie est chargée de sens multiples ; en effet, voir une chose sous la forme d'une photo, c'est se trouver en face d'un objet de fascination potentielle. Au bout du compte, l'image photographique nous lance un défi : " Voici la surface. A vous maintenant d'appliquer votre réflexion, ou plutôt votre sensibilité, votre intuition, à trouver ce qu'il y au-delà, ce que doit être la réalité, si c'est à
    cela qu'elle ressemble." Les photographies, qui ne peuvent rien expliquer par elles-mêmes, sont d'inépuisables incitations à déduire, à spéculer, à fantasmer."

    Par là-même, les photographies d’Eve-Marie cherche à susciter une connexion qui s’émancipe des codes de notre société et de notre culture afin que chacun retrouve des sensations spontanées. On pourrait dire comme un enfant qui découvre avec émerveillement les surprises de la nature.

    Eve-Marie utilise des techniques mixtes (photographies, arts plastiques, arts numériques) pour réaliser ses photographies plasticiennes. Et selon son inspiration, elle imagine ses photographies finalisées, laminées sur bois, diasec ou tirées sur papier baryté. La photographie prend alors une dimension exaltant diverses ambiances.

    On peut dire en découvrant le travail d’Eve-Marie que l’un des points communs de ses photographies est le mouvement, associé à la découverte perpétuelle d’éléments surprenants selon la lumière…

    Ces photographies sont telles des humains. Ils vivent…..

  • SOPHIE MANDRILLON 3 février 2012
  • Sophie Mandrillon

    Peintre autodidacte, travaille et vit à Lyon.

    “Un tableau doit être une révélation, la résolution inattendue et sans précédent d’un besoin éternellement familier” (Mark Rothko)

    Voici sans doute ce que j’aime chercher en puisant dans la peinture et la matière, en collant, grattant, en effaçant, recommençant. Cette sensation exprimée par Rothko de vouloir rejoindre une évidence, simple et familière, tout en se faisant surprendre.  Chercher, s’accrocher, douter, refaire. Et puis brusquement, après tant de doutes, l’impression qu’on le tient, ce moment-là, qu’il y a bien une « révélation », et que ça semble si simple finalement. Si naturellement dit.

    EXPOSITIONS :

    Galerie WM, Lyon - Salon Lyon et Sud-est, Lyon - Salon « Comparaisons », Grand Palais, Paris - Galerie L’Art et la Théière, Châtillon d’Azergues - Biennale d’Art Sacré Actuel ( Basa/ Confluences ) Lyon - 111 des Arts, Vœux d’Artistes, Lyon, Toulouse, Paris - Salon des Indépendants, Lyon - Expositions collectives Galerie « Un rue Terme », Lyon - Expositions collectives La Volière, Lyon - Expositions collectives Espace Perrine, l’Abergement de Varey - Marché de la Création, Lyon

  • PHILIPPE AÏNI 29 juin 2012
  • Peintre, Sculpteur... Aïni, ou l'absence de résignation

    Philippe, né à Bordeaux le 22 juin 1952, père de trois enfants, rompt brutalement avec son existence d'ouvrier pâtissier à l'âge 24 ans, pour se consacrer à la création (peintures et sculptures essentiellement). Sans formation artistique, il va inventer son art de fond en comble.

    "Sa peinture évolue et change aussi dans les couleurs. La pâte de bourre affinée à l'extrême verticale, accompagne avec bonheur l'écriture volubile du peintre. Sa vision toujours même, fantastique, attachante, sur l'humanité déchirée de tous siècles, s'égaye de couleurs. Celles-ci ne cachent pas le drame certain de la vie, mais l'aèrent : l'espace devient au-delà.

    Or, en gestation depuis 2004, puis soutenu par la galerie idées d'artistes et Azart magazine de Gérard GAMAND, Aïni peaufine son abcd'air, ponctuant ses toiles et ses sculptures de pictogrammes - bourre ; ainsi, il monochrome son œuvre désormais, servant de plus en plus l'ultime matière, sa chair à matelas, comme base d'écriture sur des toiles de lin brutes. Sa parole d'artiste ne change pas, austère et authentique, élargie sur le monde d'éternel combat entre le mal et le beau, chemin faisant notre contemporain. Son chant d'expression trouve sa voie dans des pages toiles, loin de toute école et note d'appréciation.

    Ne cherchant plus ni gloire, ni couronne, Aïni s'ajoure, dégagé."

    Aujourd'hui, l'artiste travaille sur bois précieux (cèdre rouge, acajou, iroko, palissandre, cèdre du Liban) en recherche d'expressions inconnues qui pour lui portent le sens d'un autre humanité. Prétentieux d'y croire seul, il continue, malgré la violence et la dureté physique de cette nouvelle voix.

     

     

  • ROGER FERRARA 9 décembre 2011
  • Né le 17 novembre 1938. L'homme détient génétiquement le langage de l'art. Seul véritable langage universelle porteur de messages visionnaires. Il est l'ultime moyen d'expression des opprimés. Le silence a disparu de notre planète, ce silence palpable, consistant et douillet, silence réparateur de nos neurones. Ce silence on le retrouve chez les singuliers, un silence d'enfants malicieux et brouillons, un silence de fête foraine. Un singulier silence de début du monde. Préservons-le. Merci pour votre présence. Hélène et Miquel

  • DANIELLE LE BRICQUIR 21 Octobre au 30 Novembre 2011
  • Son enfance bretonne éblouie par les ex-voto, les poutres peintes et les sculptures polychromes de l'église de son village; plus tard ses voyages au Mexique, au Maroc, en Indonésie, au Sahara, en Nouvelle Calédonie; ses études d'ethnologie; et toujours sa fascination pour la culture celtique et le mouvement COBRA. Sa propre mythologie

  • CHANTAL ROUX 22 septembre 2011
  • Familières surréalités Le rapport qu'entretient Chantal ROUX avec les mouvements des gens, des animaux, des objets du quotidien est de l'ordre de l'immersion rêveuse, de l'attention à la fois flottante et acérée, de l'étrangeté de proximité. Il y a dans ses écrits comme dans sa peinture une dimension "fantastique" d'autant plus forte qu'elle reste humble, non spectaculaire et à peine suggérée, d'autant plus dense que cette surréalité se nourrit du contact étroit avec la réalité.

La galerie